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Constructeurs - 04/11/2015 Les travailleurs américains se battent pour leurs droits chez Nissan et en appellent à l'Etat français en dernier recours

 
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gegedelyon
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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2015 - 12:18    Sujet du message: Constructeurs - 04/11/2015 Les travailleurs américains se battent pour leurs droits chez Nissan et en appellent à l'Etat français en dernier recours Répondre en citant



Constructeurs - 04/11/2015 Les travailleurs américains se battent pour leurs droits chez Nissan et en appellent à l'Etat français en dernier recours

 Une délégation de travailleurs de l'usine Nissan de Canton, au Mississippi, est actuellement en France pour tenter d'alerter l'Etat français sur les méthodes employées par Nissan pour les empêcher de créer un syndicat et ainsi obtenir de meilleures conditions de travail.



L'histoire que sont venus raconter Lee Ruffin et Linda Brown, tous deux employés de l'usine Nissan de Canton, dans le Mississippi aux Etats-Unis, contraste terriblement avec la situation du syndicalisme français.
Tous les deux font partie des travailleurs de Canton qui se battent contre la direction de Nissan pour tenter de créer un syndicat (rallié à l'UAW) depuis 2003.
Et dans cette usine, la création d'un syndicat est selon eux "le seul moyen de faire entendre la voix des travailleurs et d'obtenir de meilleures conditions de travail". "Notre lutte pour obtenir la création de ce syndicat est en réalité une lutte pour le respect des droits de l'homme", résume Lee Ruffin.
Une déclaration qui raisonne avec l'histoire du Mississippi et la lutte des afro-américains pour obtenir les mêmes droits que les blancs car dans cette usine qui emploie 6 000 travailleurs, 87% sont des afro-américains.
Or, les conditions de travail qu'ils nous décrivent sont celles qui sont également décriées en Inde ou au Bangladesh.

"Nous travaillons 6 jours sur 7 et certains d'entre nous travaillent 7 jours sur 7 pendant 10 à 12 heures. Les conditions de travail sont précaires et cela conduit à de nombreux accidents de travail sans possibilité d'accès à la médecine du travail"
raconte notamment Linda Brown.

En outre, 50% des employés sont des intérimaires payés entre 10 et 13 dollars de l'heure sans aucun avantages sociaux. "Et même s'ils parviennent à obtenir un contrat de travail "durable" (ceux des traditional workers", NDLR), ces temporary workers ne verront pas leur salaire s'aligner sur ceux des traditional workers (de l'ordre de près de 24 dollars de l'heure, plus des avantages sociaux)", ajoute-t-elle. 
Intimidation
Le Mississippi fait partie des 25 états américains ayant voté une "Right-to-work law" qui permet de limiter la syndicalisation. Concrètement cette loi empêche l'adhésion "automatique" des travailleurs à un syndicat. Dans ces états, pour constituer un syndicat au sein d'une usine, les employés doivent d'abord réunir un minimum de 30% (du total de l'effectif) de cartes d'attestation de travailleurs souhaitant adhérer puis ils doivent organiser un vote et obtenir 50% plus une voix "pour".

 En parallèle, les employeurs n'ont pas le droit d'empêcher cette élection mais, paradoxalement, ils peuvent

"exposer leur point de vue sur les conséquences d'une syndicalisation de l'entreprise".
Or, la façon d'exprimer leur point de vue consiste généralement à faire pression sur les employés.

Et ce serait la méthode employée par Nissan.

"La direction diffuse dans l'usine des vidéos expliquant les raisons pour lesquelles il ne faut pas créer de syndicat. Elle explique clairement que cela conduira à une fermeture de l'usine et à un transfert de la production dans son usine au Mexique" explique Lee Ruffin.
Il s'organise également une chasse aux sorcières parmi les salariés pour tenter de trouver ceux qui sont favorables à la création du syndicat et les menacer de licenciement.

Cette intimidation suffit à décourager les pro-syndicat qui ne peuvent pas perdre leur emploi alors qu'ils vivent dans l'état le plus pauvre des Etats-Unis, et même dans la ville la plus pauvre du Mississippi. 
L'UAW ne souhaite pas révéler le nombre de cartes d'attestation de travailleurs de l'usine de Canton favorables à la création d'un syndicat mais son représentant Richard Bensinger assure qu'il est "suffisant" pour organiser le vote.

 Pour autant, "tant que Nissan ne s'engagera pas à être neutre, nous ne pourrons l'organiser", car son issue sera probablement défavorable.

Avec les Right-to-work laws, tout en restant légale, la syndicalisation devient ainsi pratiquement impossible.

Et dans les états régis par ces lois, les salaires annuels sont inférieurs de plus de 5 000 dollars par rapport à la moyenne nationale et le taux de pauvreté est nettement supérieur à la moyenne (de 2,5 points à 12,5%).
Votées pour attirer les investisseurs, ces derniers en profitent pour ne pas avoir à aligner les salaires sur ceux de leur secteur d'activité.
Concernant Nissan, les salaires de Canton sont nettement inférieurs à ceux des employés des Big-three (pour les traditional workers, ils démarrent à 28 dollars de l'heure chez Fiat/Chrysler par exemple).

Appel à l'Etat Français

L'UAW et les travailleurs de Canton ont réussi à sensibiliser le gouvernement américain qui a proposé d'intervenir en qualité de médiateur.
Une tentative qui a néanmoins échoué puisque Nissan a refusé l'offre du gouvernement.

En dernier recours, Lee Ruffin et Linda Brown, accompagnés de l'UAW et du CTW Investment Group*, sont venus en France pour tenter de sensibiliser l'Etat Français, en qualité d'actionnaire de Renault, lui-même actionnaire de Nissan.

"Aux Etats-Unis, on parle de l'Alliance Renault-Nissan, Renault et l'Etat français ont donc des responsabilités sur ce qu'il se passe aux Etats-Unis en tant qu'actionnaires", explique Dieter Waizenegger, directeur général de CTW.
Ils rencontreront prochainement des députés pour les sensibiliser à la situation de l'usine de Canton avec l'espoir que leur affaire remonte à l'Elysée et qu'un message musclé soit envoyé à Carlos Ghosn.

Pour le moment, le dirigeant de Nissan est resté sourd aux cris de désespoir des salariés de Canton.
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Montage photos de mes vhs de 2000 a 2017
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MessagePosté le: Mer 4 Nov 2015 - 12:18    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 17 Avr 2016 - 18:30    Sujet du message: Constructeurs - 04/11/2015 Les travailleurs américains se battent pour leurs droits chez Nissan et en appellent à l'Etat français en dernier recours Répondre en citant




Constructeurs - 11/04/2016   / Les travailleurs américains de Nissan accusent Carlos Ghosn d'avoir menti devant les députés
 
 


Des travailleurs de l'usine Nissan de Canton, au Mississippi, qui luttent pour obtenir la création d'un syndicat et l'amélioration de leurs conditions de travail, sont en France pour montrer vidéo à l'appui que Carlos Ghosn a menti aux députés sur ce qu'il se passe dans leur usine.  


 






En novembre dernier, des travailleurs de l'usine Nissan de Canton s'étaient rendus en France pour tenter d'alerter les médias et l'Etat français (actionnaire de Renault, lui même actionnaire de Nissan) sur les méthodes employées par le constructeur pour les empêcher de créer un syndicat (voir encadré). 


Ce qui semble un combat d'arrière-garde depuis la France, est pour ces habitants du Mississippi, Etat le plus pauvre des Etats-Unis, une réelle lutte pour le respect des droits de l'homme. 
Car les conditions de travail qu'ils nous avaient décrites sont celles qui sont décriées en Inde ou au Bengladesh : travail 6 voire 7 jours sur 7 pendant 10 à 12 heures, nombreux accidents du travail, etc. 
Et cela pour des salaires qui ne dépassent pas les 13 dollars de l'heure pour les 50% d'intérimaires employés dans l'usine. 
Or, pour ces travailleurs, la création d’un syndicat "est le seul moyen de faire entendre leur voix et d’obtenir de meilleures conditions de travail", nous avaient-ils expliqué.
Ils avaient donc rencontré quelques députés pour leur raconter leur situation et les pressions exercées par les dirigeants de l’usine de Nissan pour décourager les employés à adhérer à un syndicat.  
 
"Il y a des syndicats dans tous les pays où Nissan est implanté"


Et ces députés ne sont pas restés  sourds aux plaintes de ces travailleurs. Lors d’une audition de Carlos Ghosn en février dernier à l’Assemblée nationale, plusieurs d’entre eux ont interrogé le dirigeant de Nissan sur l’usine de Canton et la politique du groupe en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE). 


"Nous avons fait vérifiea-t-il répondu. 
"Il y a des syndicats dans tous les pays où Nissan est implanté (…) et Nissan a une relation avec les représentations syndicales qui est très bonne. Nous n’avons aucune tradition de ne pas savoir coopérer avec les syndicats ou de considérer que c’est une mauvaise chose", a-t-il ajouté.  "L’UAW (le syndicat américain du secteur automobile, NDLR) mène une campagne électorale et c’est normal puisqu’il faut qu’ils se fassent élire par les salariés"r qu’il y avait un respect total du droit du travail aux Etats-Unis. C’est le cas, je peux le garantir, a-t-il conclu. 
Pour les travailleurs de Canton, cette réponse était un déni de la réalité qu’ils vivent. Ils ont donc décidé de revenir en France pour prouver aux députés français et européens que les déclarations de Carlos Ghosn relèvent du mensonge. 


Ils ont filmé une vidéo diffusée dans leur usine dans laquelle le directeur de la production explique pourquoi la création d’un syndicat leur serait défavorable.  


Il dit que "l’UAW pourrait créer des problèmes supplémentaires que nous n’avons pas aujourd’hui et nous distraire de nos objectifs".  Il souligne également qu'"une carte d’autorisation de l’UAW est un document juridiquement contraignant qui, une fois signée, est une première étape qui donne à l’UAW le droit de parler de vous". 
De façon indirecte, il fait ensuite planer des menaces sur la pérennité du site en déclarant : 


"Nous avons construit une opération de première classe qui fournit des emplois sécurisés (…) Nous croyons qu’il n’est pas dans le meilleur intérêt de nos employés, nos clients ou notre communauté d’avoir l’UAW ici". 


C’est cette vidéo qu’est venue présenter la délégation de Canton une nouvelle fois aux députés pour prouver que leurs dirigeants mènent une campagne anti-syndicale et que les propos tenus par Carlos Ghosn ne reflètent pas la réalité. 
 
Pressions et menaces 


Dans les faits, selon le droit s’exerçant au Mississippi, les dirigeants de l’usine peuvent tout à fait exposer leur point de vue sur les conséquences d’une syndicalisation de l’entreprise. 
En revanche, cela doit se faire sans pression sur les salariés. 
Et c’est là que le bat blesse d’après les représentants des travailleurs. "Les ressources humaines mènent des interrogatoires individuels des salariés pour évaluer leur niveau de soutien au syndicat et cibler les meneurs, les suiveurs et les indécis. Et c’est auprès des indécis qu’ils font le plus pression. Par exemple, après qu’ils aient discuté avec un dirigeant, cinq de mes amis m’ont tourné le dos du jour au lendemain", raconte Travis Parks, ouvrier depuis 2003 à Canton. "Pour les autres, cela se traduit par des changements d’emplois du temps qui mettent à mal l’organisation de leur vie personnelle par exemple". 
"Ils veulent aussi qu’on porte un uniforme maintenant. Et parce que je porte le  tee-shirt "labor rights are civil rights", ils sont venus vers moi pendant que nous travaillions en exigeant que je sois le premier à mettre l’uniforme", raconte de son côté Shamb'e Jones, ouvrier à Canton depuis 2003 lui aussi.  
Une autre stratégie consisterait à privilégier désormais l’emploi en intérim "de personnes vulnérables financièrement comme des mères célibataires pour que la menace de la perte d’emploi soit encore plus forte". 
Et la campagne anti-syndicale menée par les dirigeants serait montée d’un cran en "agressivité" depuis que le 28 février dernier, l’UAW a réussi à faire signer "plusieurs centaines de cartes d'attestation de travailleurs souhaitant adhérer (nécessaires avant d’organiser un vote, NDLR)" et à obtenir une mobilisation sans précédent à sa réunion d’informations.  "Ce que nous demandons c’est au moins de pouvoir mener le vote dans des conditions équitables. Aujourd’hui c’est la lutte du pot de fer contre le pot de terre", souligne Travis Parks. 
 
Karima Delli promet d’agir 
 

Jeudi dernier, ils ont rencontré la députée européenne écologiste Karima Delli, en charge des affaires sociales et des transports au Parlement mais également vice-présidente de la commission d’enquête sur Volkswagen menée par les députés européens.  
Pour la députée,
 "le scandale Volkswagen et ce qu’il a permis de révéler sur les défaillances des constructeurs d’un point de vue environnemental laissent peu de doute sur leur responsabilité sociale".
 "Dans l’industrie automobile, il y a une véritable omerta dont pâtissent les salariés et les consommateurs" dit-elle. 


 Karima Delli nous a donc affirmé qu’elle allait écrire prochainement à la ministre du travail Myriam El-Khomri, au ministre de l’EconomieEmmanuel Macron et au ministre des Finances Michel Sapin"Il faut qu’ils prennent conscience de ce qu’il se passe aux Etats-Unis chez Nissan, car Carlos Ghosn est également à la tête de Renault dont l’Etat est actionnaire", explique-t-elle. Et parce qu’elle craint que les accords de libre-échange avec les Etats-Unis n’aboutissent à l’application des méthodes sociales américaines en Europe, elle promet également d’écrire aux commissaires européens en charge de l’industrie et des affaires sociales.
Au Brésil, où Nissan est l’un des partenaires officiels des Jeux Olympiques qui se tiendront à Rio cet été, le Sénat a convoqué aujourd’hui Carlos Ghosn pour qu’il s’explique sur la situation à Canton. 


 Mais il devra le faire cette fois en présence de travailleurs de l’usine également auditionnés à cette occasion.


 

Le Mississippi, où est situé l’usine Nissan, fait partie des 25 états américains ayant voté une "Right-to-work law" qui empêche l'adhésion "automatique" des travailleurs à un syndicat. Dans ces états, pour constituer un syndicat au sein d'une usine, les employés doivent d'abord réunir un minimum de 30% (du total de l'effectif) de cartes d'attestation de travailleurs souhaitant adhérer puis ils doivent organiser un vote et obtenir 50% plus une voix "pour". En parallèle, les employeurs n'ont pas le droit d'empêcher cette élection mais, paradoxalement, ils peuvent exposer leur point de vue sur les conséquences d'une syndicalisation de l'entreprise. 


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